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Zahn Ernst – La Scierie de Mariels : Ce court roman réaliste qui se passe dans un village de montagne montre comment le comportement qu’on a envers les autres, lorsqu’il est répété, influe sur les caractères.
Wilde Percival – La Boutique du diable (traduction Fanny W. Lapparra) : Ce roman nous narre le parcours d’une jeune femme née dans les slums, qui a très tôt compris le pouvoir du langage. Elle a pour ambition de devenir une « dame » afin de côtoyer les personnalités dont elle admire la vie dans les journaux mondains. Confrontée à la perspective d’assumer les frais d’obsèques de son père, elle saura saisir les opportunités qui se présenteront et réalisera – non sans rebondissements – son rêve de respectabilité.
Green Anna Katharine – Portes closes: La femme d’un riche entrepreneur des chemins de fer, fait appel à M. Gryce, un détective âgé en poste à New-York, aux compétences recherchées lorsqu’il s’agit d’affaires à élucider qui demandent de la discrétion : sa fille n’est pas rentrée des quelques jours de repos qu’elle voulait s’accorder avant son mariage. Il la localise dans un hôtel sous un nom d’emprunt… et la personne à l’accueil lui indique un autre patronyme pour futur mari ! Intrigué, il reviendra le soir après les cérémonies prévues, pour savoir ce qu’il en est.
Bedel Maurice – Jérôme 60 degrés latitude nord: Un écrivain romantique se rend à Oslo car un théâtre doit monter sa dernière comédie qui vient d’être traduite. Il rencontre sur le bateau une jeune norvégienne qui répond en tout point, au physique, à son idéal type féminin nordique. Il va se rendre compte progressivement que cette étudiante au français hésitant, qui revient de Lausanne où elle étudie l’astronomie, est très pragmatique.
Prévost Jean – Les frères Bouquinquant : Le roman, tout en introspection, montre la pudeur et les non-dits des différents personnages du peuple qui travaillent dur, autant pour un patron que chez eux. .
Sue Eugène – Thérèse Dunoyer : C’est le sinistre Mois Noir. Dans les vagues déchaînées du Raz chante Mor Nader, un pilote de l’île de Sein alors qu’il conduit le Baron Ewen de Ker-Ellio. Son don – ou sa malédiction – est de voir la mort sur le front d’un homme.
Eliot George – Adam Bede (tome 2) (pseudonyme de Mary Anne Evans): Cette deuxième partie du roman nous montre la lenteur des communications de l’époque, les suites différentes d’une même « faute » pour une femme ou pour un homme ou selon la condition sociale, le poids de la réputation, etc.
Eliot George – Adam Bede (tome 1) (pseudonyme de Mary Anne Evans): Vivons vers la fin du 18e siècle sur les terres d’un gentilhomme dans un petit village d’Angleterre, au plus près du quotidien avec les événements qui rythment les jours et les lieux, les métiers, les personnes et leurs relations entre eux … et leurs différends !
Ferrier Camille J. – Le Baron Bernard (partie 3) Constantinople: Notre héros, captif dans les montagnes, est traité en hôte de marque par son vieux geôlier qui lui raconte des périodes de sa vie : il a en effet côtoyé de nombreux personnages historiques tels les protagonistes de la Terreur en France ou le général Bonaparte en Égypte. Après qu’un événement inattendu l’ait libéré, Bernard gagne Constantinople où règne une ambiance cosmopolite.
Rouff Marcel – L’Homme et la montagne: Ce roman âpre datant de 1925 raconte l’histoire d’un guide de montagne à Chamonix, volontaire, épris de paysages grandioses, obsédé par l’idée de vaincre les sommets encore inviolés. Et quand son amie d’enfance, dont il espérait faire son épouse, part comme femme de chambre, embauchée par de riches Parisiens , et attirée par une vie moins rude, il devient obsédé par un seul but : aller l’arracher à une existence de perdition dans cette lointaine grande ville où la promiscuité et les multiples tentations règnent et risquent de la pervertir. Mais pour aller à Paris, il faut suffisamment d’argent. Arrivera-t-il à en gagner assez ou finira-t-il par dompter son idée fixe ?