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Lichtenberger André – Les Centaures : Les animaux vivent dans la paix édictée par les Centaures et les peuples frères, les Faunes et les Tritons, l’auteur s’inspirant des caractères de la mythologie grecque. Cependant les mangeurs de chairs ne doivent plus se nourrir que de cadavres. Or, les Temps changent et le climat se refroidit…
Wells H. G. – Le Joueur de croquet : Ce court roman fantastique appelle à réfléchir à certains comportements et réminiscences qui nous animent. Les atavismes du passé peuvent-ils ressurgir avec ce qui nous a été transmis ? Car le passé comme le futur peuvent être inquiétants. L’atmosphère des lieux peut peser sur nos humeurs et être génératrice d’angoisses. Le narrateur de cette histoire, flegmatique joueur dilettante, va-t-il se laisser influencer ?
Claudel Paul – L’Ours et la Lune : L’Ours et la Lune, farce pour enfant ou théâtre politique ? La pièce, écrite avec la collaboration musicale de Darius Milhaud, débute avec un prisonnier mourant dans un camp au nord de l’Allemagne. Il dialogue avec le fantôme de sa femme décédée. Mais survient La Lune, personnage central, puissante et manipulatrice. Elle transpose l’action et les personnages dans un théâtre de marionnette. Le drame se joue en figurine, avec l’Ours, peluche gardienne des petits enfants du prisonniers, habité par le financier véreux qui a dépouillé leur père, son ami de jeunesse. Fils du prisonnier, ce père, Jean, est décédé à la guerre. Mentionnons en passant que l’histoire de ce capitaliste sans principe tire son origine d’une affaire que Claudel avait été chargé d’éclaircir, celle d’une escroquerie française dont les auteurs avaient fui au Brésil.
Hawthorne Nathaniel – L’image de neige : Ce conte montre comment les bonnes intentions, même lorsqu’elles paraissent pleines de bon sens, peuvent conduire à des catastrophes, et combien la raison, lorsqu’elle ne tient pas compte des sentiments, est à elle seule insuffisante.
Blondel Auguste – L’âme des choses : Ce recueil reçut de l’Académie française, l’année de sa parution, le prix Monbinne, prix de soutien à la création littéraire. Il est composé de 12 nouvelles, d’inspiration fantastique (tel L’Altica Rubra où un alpiniste est à la recherche d’une fleur rare que les guides disent porter malheur) ou réalistes (comme dans Saint-Ferréol qui raconte la recherche d’un endroit pour inhumer le corps du célèbre violoniste italien Paganini).
Ferrier Camille J. – Le Baron Bernard (partie 3) Constantinople: Notre héros, captif dans les montagnes, est traité en hôte de marque par son vieux geôlier qui lui raconte des périodes de sa vie : il a en effet côtoyé de nombreux personnages historiques tels les protagonistes de la Terreur en France ou le général Bonaparte en Égypte. Après qu’un événement inattendu l’ait libéré, Bernard gagne Constantinople où règne une ambiance cosmopolite.
Ferrier Camille J. Le Baron Bernard (partie 2) – Myrdita (volume 2) : Dans ce deuxième volume, le baron Bernard prolonge son séjour au Château-Noir dans la région montagneuse de Myrdita où habite la fantasque Clarice dont il est amoureux. Quelques voyageurs vont venir y passer du temps, ce qui sera l’occasion de discuter d’œuvres de théâtre et de musique.
Ferrier Camille J. – Myrdita – Le Baron Bernard (partie 2 volume 1) : «Le baron Bernard est missionné par sa hiérarchie pour effectuer des relevés topographiques en Europe centrale. Le voyage nous vaut ainsi de belles descriptions des rudes paysages et des mœurs réservés, voire parfois sauvages, des habitants de ces lieux montagneux de la région de Myrdita.
Royet Colonel (Royet Maximin Léonce) – À deux doigts de la fin du monde : À la suite d’une déception amoureuse et des horreurs de la première guerre mondiale, un riche chimiste, déçu du comportement humain, invente une substance capable de générer rapidement un nouvel âge glaciaire qui éradiquerait la vie sur terre et permettrait ensuite à une nouvelle civilisation, plus généreuse, de naître dans le futur. Parviendra-t-il à réaliser ce projet ?
Bellamy Edward – La Sœur de miss Ludington (Miss Ludington’s Sister, 1895): Et si nous laissions, quelque part dans une réalité parallèle, un fragment immatériel de notre personnalité lorsque nous en changeons, au fur et à mesure que nous avançons dans la vie ? Et si nous trouvions un moyen d’accéder à ces « moi » passés ? C’est ce dont rêve un homme, amoureux du portrait de sa tante, peint lorsqu’elle était jeune. L’opportunité de tester cette théorie, à la faveur du hasard de rencontres très pragmatiques, va faire basculer son destin et celui de plusieurs personnes.