Ce site utilise des cookies pour les statistiques et pour améliorer votre expérience. En cliquant sur Accepter, vous consentez à notre utilisation des cookies. En savoir plus dans notre politique de confidentialité.
Roger Noëlle – Docteur Germaine : En se mariant, une jeune femme médecin cesse, à la demande de son mari et de sa famille mais à regret, d’exercer dans une banlieue pauvre de Londres. Elle pense qu’elle va pouvoir aider à améliorer la condition des ouvrières en étant plus à l’aise financièrement.
Ferrier Camille J. – Le Baron Bernard (partie 1) Castel d’Orgoyl : Un jeune lieutenant des hussards allemand, passe trois mois de congés en Italie espérant revoir une anglaise dont il est amoureux. Il rencontre des princesses russes en villégiature puis noue une relation avec une belle jeune femme d’origine incertaine dans une villa quasi-abandonnée. Ils ont de nombreuses conversations, discutent de philosophie, de sciences, du genre humain, de la psychologie des comportements avec notamment la prééminence masculine, les relations avec la nature….
Kaiser Isabelle – L’Éclair dans la voile : Dans ce recueil de nouvelles, l’écrivaine déploie plusieurs facettes de son talent de raconteuse d’histoires qui s’attache aux valeurs et aux traditions. Qu’elles se passent dans les montagnes de Nidwalden ou ailleurs, qu’elles soient racontées du point de vue des hommes ou des animaux, il émane de la plupart d’entre elles une générosité désintéressée face à la rudesse du sort.
Cingria Charles-Albert – La Grande Ourse : «Je veux n’avoir plus qu’une cravate blanche et un melon, et marcher à petites journées sans me préoccuper de rien. Je suis un monsieur. Je veux passer aussi inaperçu que possible. Je ne veux surtout pas qu’on dise de moi que j’ai de l’entrain, ni qu’on me compare avec ceux qui ont ou qui n’ont pas de l’entrain (j’emmerde l’entrain). Plutôt ceci: être parfaitement convenable; dire pardon quand on entre dans le tram; être grave; ne jamais rire que dans de très rares occasions; ne jamais articuler que des choses pleines; ne rien dire d’inexact; être moral et très ferme. Se taire? Non, car si cela est systématique, c’est, dans la compagnie de gens sans contrainte, une très grosse impertinence. Au contraire, parler, mais avec mesure et un certain détachement si l’on a affaire à des contradicteurs ou à des dames.» C’est déjà tout Cingria (1883-1954) que l’on découvre dans ce facétieux autoportrait : son dandysme, sa verve, son style oral, ses phrases laconiques, pleines d’imprévus et de raccourcis, son excentricité, sa volonté de passer inaperçu et surtout son désir de « marcher à petites journées sans [s]e préoccuper de rien. »
Cingria Charles-Albert – Bois sec bois vert: Un recueil de textes diversifiés, publiés entre 1925 et 1947 : des nouvelles, du fantastique, une étude, le récit de son retour chez lui après sept ans d’absence (le titre de ce recueil), de l’archéologie et des digressions comme toujours, des réminiscences entre époques différentes qui rappellent la permanence des choses, des théories, de l’imagination et un style unique, désordonné mais génial.
Roger Noëlle – Jean-Jacques Le Promeneur solitaire : En 1933, Noëlle Roger écrit la première biographie de Jean-Jacques Rousseau basée sur les milliers de lettres authentiques de et à Rousseau. Le père de Noëlle Roger, Théophile Dufour, était directeur des Archives d’État de Genève, puis de la Bibliothèque publique et universitaire de Genève. Il a consacré 50 années à « pourchasser à travers l’Europe les lettres inédites de Rousseau afin de réaliser selon les méthodes de la critique moderne, une édition générale de la Correspondance ». La première édition de la Correspondance est éditée en 1926 et contient plus de 4’000 lettres. Dans sa biographie très documentée, Noëlle Roger rétablit patiemment les faits sur la base des lettres originales, restituant une image authentique du Promeneur solitaire.
Cingria Charles-Albert – La Reine Berthe et sa famille (906-1002) : La Reine Berthe, pour les enfants de ma génération qui jouaient dans la Tour de Marsens, n’était pas tant une légende qu’une présence vivante. Nous nous attendions presque à la voir surgir au détour des escaliers. Une légende que ne renierait pas Charles-André Cingria. Dans une sorte de préfiguration de la Nouvelle Histoire – où fit irruption l’étude des représentations collectives, des structures de ce qu’un autre appela l’inconscient collectif, des idées, des ensembles sociaux, bref d’une peinture globalisée de la vie quotidienne, si j’ose m’exprimer ainsi – il refusait de trier entre faits « objectifs » et « histoires ». Qu’elles soient même légendes, qu’importe, puisqu’elles retraçaient la vie !
Mario*** (Trolliet Marie) – Edelweiss : Edelweiss, c’est le prénom qu’a donné à sa fille un riche américain excentrique féru d’alpinisme qui vient escalader les montagnes suisses pendant la saison des étrangers. Quelques années plus tard, la jeune fille, va suivre l’exemple de son père et employer le même guide Anniviard, sous l’œil admirateur ou réprobateur des autres touristes.
DuBois-Melly Charles – L’Amour et la Peste : Près de Genève, en 1624, Maurise surnommée la Mardochée est chassée de Vandoeuvres pour sorcellerie. Avec sa fille, la petite Phœbé, elle trouve refuge chez Mermet Tâtet, fermier de la Martinière à Ambilly en Haute-Savoie. Mermet les prend en affection et se bat pour épouser Maurise. Mais le bonheur est de courte durée et après la mort de ses parents, Phœbé est recueillie par monsieur de Maisonneuve qui reprend la Martinière.
Hudry-Menos, J. (Elisa Jeanne) – La fille du chimiste : Dans une vallée vosgienne, un patron dominateur et intransigeant n’admet pas qu’on conteste son autorité et ses décisions, que ce soit un ami chimiste qui a inventé une formule pour améliorer le rendement dans sa filature, son fils ingénieur qui a des idées innovantes ou ses ouvriers qui lui proposent des améliorations. Ceci va entraîner conflits et rancœurs.