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Eliot George – Adam Bede (tome 2) (pseudonyme de Mary Anne Evans): Cette deuxième partie du roman nous montre la lenteur des communications de l’époque, les suites différentes d’une même « faute » pour une femme ou pour un homme ou selon la condition sociale, le poids de la réputation, etc.
Eliot George – Adam Bede (tome 1) (pseudonyme de Mary Anne Evans): Vivons vers la fin du 18e siècle sur les terres d’un gentilhomme dans un petit village d’Angleterre, au plus près du quotidien avec les événements qui rythment les jours et les lieux, les métiers, les personnes et leurs relations entre eux … et leurs différends !
Drohojowska Antoinette – Perdus en mer : Un scandale ! Un scandale dans la famille de Clarisse, l’épouse d’Édouard de Montbel ! Alors qu’ils font partie de la bonne société, ils doivent se décider à émigrer en Australie avec leurs quatre jeunes enfants. Leur intention est d’installer une exploitation agricole sur ces terres fécondes presque vierges. Mais aussi d’y prêcher la doctrine catholique dans cette contrée à la forte immigration protestante. Car les de Montbel sont aussi de fervents catholiques. Ils embarquent ainsi à bord d’un navire, le Pacifique, direction la Nouvelle-Gales-du Sud, mais voici une tempête… Le navire fait naufrage, le capitaine est blessé et l’équipage s’enfuit, abandonnant la famille.
Ferrier Camille J. Le Baron Bernard (partie 2) – Myrdita (volume 2) : Dans ce deuxième volume, le baron Bernard prolonge son séjour au Château-Noir dans la région montagneuse de Myrdita où habite la fantasque Clarice dont il est amoureux. Quelques voyageurs vont venir y passer du temps, ce qui sera l’occasion de discuter d’œuvres de théâtre et de musique.
Töpffer Rodolphe – Derniers Voyages en zigzag (vol 1): Dans ces derniers Voyages en zigzag, Töpffer raconte les périples qu’il a réalisés avec ses élèves durant les vacances d’été dans les sauvages défilés des Alpes, vers Aoste, Milan ou Chamonix, en 1832, 1833 et 1835. Avec une grande liberté d’écriture et beaucoup d’humour, il décrit les magnifiques paysages mais aussi ses compagnons, les touristes rencontrés, les hôtes qui les reçoivent et les jeunes écoliers enthousiastes et affamés. La bonne humeur domine et fait de ces excursions des moments charmants et inoubliables.
Geller J.-H.-B. (Guénard Élisabeth) – Elma ou La Morte Vivante : Il fut un temps où les jeunes filles ne savaient rien de leur nuit de noce. Il fut un temps où les femmes étaient obligées d’obéir à leur père ou mari. Il fut un temps où cette triste nouvelle italienne fut écrite. Il fut un temps …qui est peut être encore d’actualité dans certains lieux, mais ça, c’est une autre histoire ! Pour l’heure, nous sommes en Italie. Un père fortuné entreprend de marier sa fille à un de ses amis plusieurs fois veuf et qu’elle n’aime pas, lui préférant un homme de son âge. Mais elle doit respecter ce qu’il a décidé.
Nanteuil Claire Julie de – L’Épave mystérieuse : Jean de Résort est officier dans la marine. Avant de partir pour une longue expédition, il installe son épouse Madeleine et son fils Ferdinand dans le domaine des Pins, en Normandie. C’est à ce moment qu’un bateau fait naufrage non loin des côtes. Seuls deux jeunes enfants y survivent. Qui sont-ils, d’où viennent-ils eux qui ne parlaient pas français, quel est ce bateau ? Cela reste un mystère. La famille de Résort décidera finalement d’accueillir les deux jeunes enfants.
Ferrier Camille J. – Myrdita – Le Baron Bernard (partie 2 volume 1) : «Le baron Bernard est missionné par sa hiérarchie pour effectuer des relevés topographiques en Europe centrale. Le voyage nous vaut ainsi de belles descriptions des rudes paysages et des mœurs réservés, voire parfois sauvages, des habitants de ces lieux montagneux de la région de Myrdita.
Hugo Victor – L’Art d’être grand-père : Ce recueil poétique est composé des derniers écrits de Victor Hugo. Publié en 1877, il est écrit alors qu’exilé il perd son épouse et un de ses fils et qu’il accueille sa fille et ses deux petits-enfants. C’est l’œuvre forte d’un homme meurtri par le deuil, d’un proscrit qui narre son admiration et sa tendresse pour ses petits-enfants, un homme qui, malgré son exil, n’a rien perdu de la force visionnaire qui le gouverna tout au long de sa vie..
Bellamy Edward – La Sœur de miss Ludington (Miss Ludington’s Sister, 1895): Et si nous laissions, quelque part dans une réalité parallèle, un fragment immatériel de notre personnalité lorsque nous en changeons, au fur et à mesure que nous avançons dans la vie ? Et si nous trouvions un moyen d’accéder à ces « moi » passés ? C’est ce dont rêve un homme, amoureux du portrait de sa tante, peint lorsqu’elle était jeune. L’opportunité de tester cette théorie, à la faveur du hasard de rencontres très pragmatiques, va faire basculer son destin et celui de plusieurs personnes.