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Vuilleumier Henri & Ariste – L’Énigme d’une nuit : Un jeune couple aisé a tout pour être heureux. Cependant un certain malaise s’installe, chacun cachant à l’autre ce qui le préoccupe. Comme un vol aux circonstances bizarres s’est produit chez eux, le mari, par l’intermédiaire d’un ami journaliste, fera appel à un inspecteur anglais qui parviendra à percer le mystère.
Braddon Mary Elizabeth – Aurora Floyd (tome 1) : Aurore est la fille d’un banquier, fort riche qui épousa une actrice au grand dam de la société locale. Trop gâtée par un père qui ne peut oublier sa femme décédée, Aurore est volontaire, capricieuse… et d’une beauté singulière. Ses longues balades à cheval finissent par être la cause d’une violente dispute avec son père. Celui-ci décide alors de la placer dans une pension parisienne. Elle a dix-sept ans. Quinze mois plus tard, elle revient sombre, marquée. Mais sa beauté de même que sa volonté inflexible suscitent autant l’admiration que les commentaires.
Deledda Grazia – La Voie du mal : Un domestique vient se louer à un propriétaire terrien pour être près de la femme dont il est amoureux. Mais bientôt, il s’intéresse à la fière fille de ce dernier, à qui il ne semble pas être indifférent.
Saint-Hélier Monique – La Cage aux rêves : « Béate nous le dit: elle est, dès sa naissance, un cœur blessé » (Seylaz) malgré l’éducation religieuse et l’affection que lui porte sa belle-mère, Madre. Elle est belle, d’un milieu aisé et promise à un mariage convenable. Mais elle ne peut s’empêcher de ressentir une profonde révolte, son cœur s’emplissant de « bêtes » en pensant à sa difficulté d’apprendre à lire, à l’école, à sa maîtresse ou à ses efforts pour que l’on ne la trouve pas « insupportable à la maison, toujours à chanter, à courir, à sauter » ou encore lorsqu’elle évoque la « femme aux mouettes » et Marguerite. Elle trouve son refuge où elle peut, sous les branches d’un arbre qui lui rappelle Turenne ou même dans le bonheur d’un « paradis blanc qui sentait l’éther ». Heureusement, les Anges sont là. Ils passent parfois « indifférents et beaux » mais ils savent. Pas assez toutefois pour la femme adulte mais privée de ses jambes qui cherche à préserver ces moments de bonheur. La mort est là, une présence qui plane sur une vie, sur une femme qui conclut : « Ô Gil j’aurais voulu rester. »
Robert Clémence – Le Moine noir : Paris au XVe siècle, un couvent, des souterrains, des spoliations, des passions, l’enlèvement d’une jeune fille, des amis, … Voici les ingrédients de ce livre d’aventure qui met aussi en scène la difficulté à se maîtriser, quel que soit l’âge et la propension et à prendre des décisions extrêmes sans réflexion suffisante.
Braddon Mary Elizabeth – La Chanteuse des rues (tome 2) : Dans le deuxième tome de ce livre, se poursuivent les trois histoires entremêlées du premier volume. Honoria Eversleigh essaie de se dégager du piège infernal que continue à tisser Victor Carrington, l’assassin de son mari. Les conséquences du meurtre de Valentin Jernam par Black Milson ne sont pas non plus éteintes. À la fin, heureusement, les innocents seront reconnus et les méchants punis mais « n’est-il pas dans la destinée de l’innocent de souffrir dans cette vie pour les crimes des méchants ? » écrit l’autrice. Victor Carrington a peut-être échoué, sans parler du sort de Sir Reginald, mais les héros du récit n’ont pu surmonter leurs complots sans en être ébranlés.
Rosny jeune J.-H. – Claire Técel, avocat à la Cour : La narratrice est une jeune avocate stagiaire, la profession étant nouvellement ouverte aux femmes. Elle raconte de l’intérieur, sur un ton alerte, son travail sur l’affaire principale qui lui est confiée. Elle doit s’occuper, en tant que commis d’office, d’un homme aisé accusé d’avoir poignardé son père, alors qu’il ne veut pas de défenseur et affirme qu’il s’agit d’un accident. Ceci la conduit à enquêter avec sa meilleure amie, artiste peintre, sur la façon dont a pu se passer cet événement. Parviendra-t-elle sans encombre à faire acquitter son client ?
Laronze Charles – Disparue : Deuxième moitié du 19e siècle. À Ozolles, madame de Souvigne fait partie de la haute société depuis son mariage avec Albert de Souvigne, un homme bon et courageux. Le bonheur ne durera malheureusement pas très longtemps. Son mari meurt à la guerre tandis que, peu après, c’est sa petite fille de deux ans, Marcelle, qui disparaît sans laisser de traces. En Bretagne, la vie n’a pas fait de cadeaux à maman Courados comme l’appelle son adorable petite fille Jeanne. Elle vit dans la pauvreté et son mari Pierre, buveur et indifférent au sort de sa famille, ne lui est d’aucun secours.
Theodor Mügge – Afraja : En toile de fond nous est conté le récit de la spoliation des terres ancestrales des Lapons nomades, chassés par des colons qui les jugent paresseux, car ils ne les cultivent pas, et les méprisent pour leur apparence. Un jeune officier noble désargenté, à qui le roi du Danemark a octroyé une concession dans le nord de la Norvège conquise, devient la proie d’un marchand avide, allié à un juriste non moins cupide, qui profite de son inexpérience. Se greffent des histoires sentimentales, le négociant spéculateur et le chef lapon, Afraja, ayant chacun une fille unique.
Braddon Mary Elizabeth – La Chanteuse des rues (tome 1) : Jenny est une jeune chanteuse. Elle est élevée par un homme violent qui assassine et vole ses victimes. Il utilise parfois l’attirance que produisent les chansons de Jenny pour, à son insu, les attirer dans des pièges. Ainsi mourut le capitaine Jernam… Et ainsi s’enfuit Jenny qui, dès lors, gagne sa vie en chantant dans les rues. Mais un soir…